Comment la sonothérapie a sauvé notre famille : le récit de Martine
Le témoignage bouleversant d'une maman au bout du rouleau qui a retrouvé l'harmonie grâce à l'approche de Jean-René.
"Je ne reconnaissais plus ma famille"
Martine, 41 ans, maman de trois enfants (Léa 14 ans, Tom 10 ans, Emma 6 ans), nous raconte comment la sonothérapie avec Jean-René Lourtet a transformé leur quotidien familial. Un témoignage sans concession sur les difficultés parentales et l'espoir retrouvé.
Le point de rupture
"Janvier 2023. Je me souviens de cette date parce que c'est le jour où j'ai réalisé que notre famille partait en vrille. Tom, mon fils de 10 ans, faisait des crises de colère quotidiennes depuis des mois. Des hurlements, des objets qui volaient, des portes qui claquaient. Léa, mon adolescente, était devenue complètement mutique, enfermée dans sa chambre. Et la petite Emma commençait à développer des tics nerveux."
"Mon mari et moi, on ne se parlait plus que pour gérer les urgences. 'Qui va chercher Tom au collège ?', 'Emma a encore fait pipi au lit', 'Léa refuse de descendre dîner'. Notre couple s'effilochait dans cette tension permanente."
"Le déclencheur a été cette soirée où Tom a cassé la tablette de sa sœur dans une crise. Léa s'est mise à pleurer, Emma s'est cachée sous la table, et moi... moi j'ai craqué. J'ai hurlé plus fort que lui. Sur le coup, ça l'a calmé, mais après, en voyant la peur dans les yeux d'Emma, j'ai compris que j'étais devenue le problème autant que la solution."
La recherche désespérée de solutions
"On a tout essayé. Le pédopsychiatre nous a parlé de troubles oppositionnels chez Tom. On a testé différentes approches : tableau de récompenses, punitions progressives, thérapie familiale classique. Rien ne fonctionnait durablement."
"Léa allait de plus en plus mal. Ses notes chutaient, elle ne parlait plus à ses amies. Quand le conseiller d'éducation nous a convoqués pour absentéisme, j'ai réalisé qu'on était en train de la perdre aussi."
"J'étais épuisée. Je pleurais dans ma voiture après le travail avant de rentrer à la maison. L'idée de retrouver ce chaos quotidien me donnait envie de fuir. Je culpabilisais terriblement de ne plus aimer mes moments en famille."
La découverte de l'approche de Jean-René
"C'est ma sœur qui m'a parlé de Jean-René. Elle avait lu un article sur la sonothérapie et les familles. Au début, j'étais sceptique. 'De la musique pour régler nos problèmes ?' Mais on était au point où on était prêts à tout essayer."
"Le premier contact téléphonique m'a surprise. Jean-René ne m'a pas demandé de décrire les symptômes des enfants ou de remplir des questionnaires. Il m'a juste dit : 'Racontez-moi une journée type chez vous'. Et il m'a écoutée. Vraiment écoutée. Sans jugement, sans conseils prématurés."
"Quand je lui ai décrit nos matins chaotiques - les cris pour se lever, les disputes au petit-déjeuner, les claquements de porte - il m'a dit quelque chose qui m'a marquée : 'Votre famille a perdu sa musique. On va la retrouver ensemble.'"
Les premiers pas vers la transformation
"Notre première séance s'est déroulée au Hameau de l'Étoile. L'endroit lui-même était déjà apaisant. Jean-René nous a fait asseoir en cercle dans une salle ronde avec une acoustique particulière. Il a sorti des instruments que je n'avais jamais vus : des bols tibétains, un tambour océan, des diapasons."
"Il a commencé par nous faire écouter le silence. Juste ça. 'Écoutez ce qui se passe quand on ne parle pas.' Au début, Tom gigotait, Emma faisait du bruit avec ses chaussures. Mais progressivement, quelque chose s'est apaisé."
"Puis Jean-René nous a demandé de faire un son, n'importe lequel, qui représentait comment on se sentait. Tom a fait un grognement grave et agressif. Léa, un petit sifflement aigu et fragile. Emma a imité le bruit d'une souris. Moi, j'ai fait un soupir long et fatigué."
"Et là, miracle : au lieu de nous demander de changer ou de nous expliquer pourquoi ces sons n'étaient pas bien, Jean-René les a accueillis. Il a même accompagné chaque son avec ses instruments. Tom était fasciné d'entendre son grognement amplifié et transformé en quelque chose de musical."
L'évolution semaine après semaine
"Les changements ont été progressifs mais réels. Dès la deuxième séance, Tom était plus calme dans la voiture au retour. Il nous racontait ce qu'il avait ressenti. 'Quand Jean-René joue le gros tambour avec mon bruit de colère, j'ai l'impression que ma colère devient moins méchante.'"
"Léa a commencé à s'ouvrir lors de la troisième séance. Jean-René lui a proposé d'essayer différents instruments pour trouver 'sa voix'. Quand elle a découvert les carillons, quelque chose s'est libéré. Elle qui ne parlait plus s'est mise à nous raconter comment certains sons lui rappelaient des souvenirs d'enfance."
"Emma, la plus jeune, était naturellement réceptive. Elle inventait des histoires avec les sons qu'on créait. 'Là, c'est le bruit de la pluie qui console l'arbre triste', disait-elle en manipulant le bâton de pluie."
"Mais le plus frappant, c'était l'effet sur nous, les parents. En participant aux exercices, on se reconnectait avec nos propres émotions. Je me souviens de cette séance où Jean-René nous a fait chanter ensemble un son grave, et j'ai senti physiquement ma tension dans les épaules se relâcher."
Les outils pour la maison
"Jean-René ne nous a pas juste fait du bien pendant les séances. Il nous a donné des outils concrets pour la maison. Des 'rituels sonores' simples mais efficaces."
"Par exemple, quand Tom commençait à s'énerver, au lieu de hausser le ton, j'utilisais notre 'signal famille' : trois notes sur un petit xylophone. Ça l'aidait à se rappeler qu'il avait d'autres moyens d'exprimer sa frustration. On avait appris des exercices de respiration avec des sons qu'il pouvait faire dans sa chambre."
"Pour Léa, on a instauré un moment musical quotidien. Cinq minutes où elle pouvait jouer ce qu'elle voulait sur le petit clavier qu'on avait acheté, et nous, on écoutait sans commenter. Progressivement, elle s'est remise à nous parler de ses journées."
"Emma avait son petit tambour personnel pour 'dire bonjour au jour' le matin et 'dire au revoir aux soucis' le soir. Ces rituels ont structuré nos journées différemment."
Six mois après : une famille transformée
"Je ne vais pas dire que tout est parfait. On reste une famille avec des tensions, des désaccords, des moments difficiles. Mais nous avons appris à les traverser autrement."
"Tom fait encore parfois des colères, mais elles durent cinq minutes au lieu d'une heure, et il sait maintenant les exprimer sans casser d'objets. Il utilise ses techniques vocales et vient même parfois s'excuser après."
"Léa a retrouvé des copines, ses notes remontent, et surtout, elle partage à nouveau des moments avec nous. Pas tous les jours, mais régulièrement. Elle nous fait même parfois écouter les petites mélodies qu'elle compose."
"Emma a vu ses tics disparaître. Elle dort mieux, et elle a développé une créativité musicale étonnante. Elle invente constamment des chansons pour raconter sa journée."
"Mon mari et moi, on a retrouvé des moments de complicité. On pratique ensemble certains exercices que Jean-René nous a enseignés. Ça nous reconnecte physiquement et émotionnellement."
Ce que j'ai appris sur la communication familiale
"La plus grande découverte, c'est que communiquer ne passe pas toujours par les mots. Parfois, un son partagé, un silence écouté ensemble, une mélodie improvisée disent plus que mille discours."
"J'ai compris que mes enfants avaient des façons différentes d'exprimer leurs émotions, et que mon rôle n'était pas de les faire taire mais de les accompagner dans cette expression."
"Jean-René m'a appris à 'écouter' autrement. Pas seulement les mots, mais les intonations, les silences, les changements de rythme dans la voix de mes enfants. C'est devenu un radar émotionnel très précieux."
Mon message aux parents épuisés
"Si vous lisez ce témoignage et que vous vous reconnaissez dans notre situation d'avant, sachez que vous n'êtes pas de mauvais parents. Vous êtes juste des parents qui traversent une période difficile."
"Il existe des solutions douces et respectueuses pour retrouver l'harmonie familiale. L'approche de Jean-René nous a sauvés parce qu'elle ne cherchait pas à changer qui nous étions, mais à révéler le meilleur de chacun."
"Donnez-vous le droit d'explorer d'autres chemins. Notre famille a retrouvé sa joie de vivre grâce à des sons, des silences et beaucoup de bienveillance. La vôtre le peut aussi."
Aujourd'hui, un an après notre première séance, nous continuons à voir Jean-René une fois par mois, plus par plaisir que par nécessité. Ces moments sont devenus des rendez-vous familiaux précieux où nous célébrons ensemble notre harmonie retrouvée.
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